Nous rejoindre
pub LPS

Canadiens

Nick Suzuki veut que son trio en fasse plus contre le Lightning

Archives, Canadiens de Montréal sur «X»

La première unité composée de Nick Suzuki, Cole Caufield et Juraj Slafkovsky a été limitée à cinq tirs combinés, mardi, au deuxième duel de la série contre le Lightning de Tampa Bay.

Cinq tirs pour ces trois canons, c’est trop peu. À titre de comparaison contrastée, Lane Hutson en a décoché six à lui seul dans la défaite de 3-2 en prolongation – il a aussi heurté un poteau dans les derniers instants de la troisième lors d’un avantage numérique.

Suzuki, qui a atteint les 101 points une semaine plus tôt, se hâte de revenir à Montréal et se nourrir de l’énergie de la foule.

«Les deux équipes ont joué avec intensité, a-t-il affirmé après le match numéro 2. Vous savez, en séries éliminatoires, beaucoup de choses peuvent mener à un but. Il y avait cinq joueurs de premier plan sur la glace et on n’a tout simplement pas réussi à conclure. J’ai hâte de retourner à Montréal et de me préparer pour le troisième match.»

Le capitaine a aussi reconnu que son trio était capable de mieux, surtout à la suite du premier match qui a vu Slafkovsky enfiler trois buts.

«C’est un amphithéâtre où c’est difficile de jouer. Je pense qu’on a fait de très bonnes choses. De rentrer à la maison un à un, c’est plutôt bien. Personnellement, je pense que mon trio peut faire mieux et aider un peu plus les gars à 5 contre 5. Je pense qu’on va y arriver lors du troisième match.»

Si Kirby Dach a été montré du doigt par plusieurs partisans pour sa bourde en prolongation qui a mené au but gagnant de JJ Moser, Suzuki croit que le jeu à cinq contre cinq doit être meilleur. Slaf, faut-il rappeler, a enfilé son triplé sur le jeu de puissance.

Or aucun point n’a été engrangé par les trois joueurs de cette unité à forces égales au cours des deux premiers matchs. Mardi, Suzuki et Caufield ont amassé leur troisième aide des séries sur le filet de Lane Hutson – la seule réussite des unités spéciales en quatre occasions sur l’avantage numérique.

«Quand les joueurs sont fatigués et qu’il y a un long changement de période, c’est parfois difficile de contrôler la rondelle. Quand on est fatigué, notre cerveau réfléchit moins bien. On veut avoir la possession quand on peut, mais il y a des occasions de dégager et de se battre un autre jour.»

Cliquer pour commenter

Écrire une réponse

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité

Également à voir

More in Canadiens