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«Une cicatrice de plus» : Ian Laperrière a été opéré à cœur ouvert

Ian Laperrière a disputé plus de 1000 matchs pendant sa carrière de hockeyeur. Depuis que ses patins sont accrochés, il continue de pousser de la fonte et d’enfiler ses espadrilles.

Même à 51 ans, le conditionnement physique demeure une partie intégrale de sa routine et le rôle d’entraîneur-chef, qu’il a maintenu jusqu’à la fin de la dernière saison, nécessite une forme optimale.

Certaines conditions sont toutefois indétectables, au même titre que certaines maladies frappent sournoisement.

Laperrière se croyait en parfaite santé, jusqu’à ce qu’un diagnostic tombe après un examen auprès des médecins des Flyers de Philadelphie grâce un programme auquel adhèrent les anciens joueurs.

«Il y a six ans, j’ai été me faire dépister pour voir si j’avais des séquelles au cerveau. On a examiné mon cœur, a-t-il confié à LPS. Chaque année, je me suis fait examiner. Il y a un an et demi, le médecin m’a dit que c’est trop dangereux pour moi de retourner sur la glace.

«J’ai donc pris une décision : j’ai une cicatrice de plus, mais c’est pour une bonne raison : je me suis fait opérer à cœur ouvert il y a un an et demi.»

Parole de Laperrière, ce n’est pas une nouvelle qu’il souhaitait «crier sur les toits».

«Ma aorte était trop large. Je suis chanceux dans ma malchance, parce que je n’avais aucune idée. Je faisais du crossfit, je m’entraînais, explique-t-il. J’ai été opéré en juin 2024. J’ai passé trois jours aux soins intensifs, puis trois autres jours dans une chambre normale à l’hôpital.

«Ç’a pris trois mois avant d’être actif de nouveau. Je suis juste chanceux dans ma malchance. J’ai recommencé à faire des poids et des squats. Je n’ai pas de problèmes. Je sais que c’est réparé.»

Père de deux garçons âgés de 23 et 21 ans – un parle français, l’autre le comprend -, Laperrière croit que l’enjeu était trop important pour ignorer son anomalie.

Il souhaite maintenant sensibiliser d’autres hommes à l’expérience médicale qu’il a vécue.

«Si je peux réveiller quelqu’un pour qu’il aille se faire examiner l’aorte, je serai content de l’avoir fait.»

Cet article a été publié dans les éditions de Verdun et d’Hochelaga-Maisonneuve du 24 novembre dernier.

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