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Canadiens

«On fera la fête plus tard!» -Texier

Alexandre Texier sera plus riche de 5 millions $ à la suite du pacte de deux ans auquel il a apposé sa signature, mardi.

Non, il n’y aura pas de célébrations exquises nocturnes à Buffalo : le CH y joue jeudi soir et dispute un autre match à Ottawa samedi : «On fera la fête plus tard!».

Le Français, malheureux à St. Louis et revigoré dans le Bleu-blanc-rouge, ne cesse de répéter qu’il veut jouer à Montréal. Son désir reflétait les liens qu’il a tissés en 25 matchs et les performances éclatantes qu’il a jusqu’ici réalisées sur la glace dans son maillot au numéro 85.

Ce n’est donc pas surprenant qu’il n’a «pas hésité» à conclure ce nouveau contrat. LPS avait eu vent la semaine dernière que des discussions étaient entamées entre les deux parties, mais son représentant n’a pas souhaité commenter le processus (expéditif) lorsque nous l’avons contacté par texto, vendredi.

«Je suis super content pour ces deux prochaines années. Je veux juste continuer à jouer mon jeu, sans me prendre la tête. Je suis heureux en ce moment», s’est-il exprimé devant les journalistes, mercredi, quelques heures après l’annonce de sa signature.

Chaque équipe rêve d’avoir un canif suisse parmi les armes de l’arsenal. Comme Paul Byron l’a été pendant près de sept ans, le Tricolore a mis la main sur un joueur qui n’était plus dans les plans et les Blues doivent s’en gratter la tête à voir comment leur mal-aimé a décollé en 25 matchs dans une multitude de rôles.

Texier est le premier à l’admettre, passer d’indésirable à camarade de Nick Suzuki et Cole Caufield sur la première unité en quelques mois a eu des bienfaits sur les performances et la santé mentale. Il dit vouloir continuer à travailler, maintenant qu’il se sent en confiance.

«Ce qui s’est passé, ça m’a rendu plus fort dans ma tête et dans mon hockey. Je vais de l’avant, je sais juste que ça m’a fait grandir mentalement, ça c’est une certitude. Je suis plus fort maintenant, a-t-il décrit.

«C’est une bonne leçon de vie. Il n’y a rien de facile. Il y a toujours du bon qui arrive quand tu fais des bonnes choses. Je n’aime pas vraiment en parler. Je pense que c’est derrière moi, mais maintenant tout va bien.»

Lorsque Texier était de trop dans l’effectif de l’instructeur en chef Jim Montgomery, Texier espérait des jours meilleurs. Il en discutait avec sa mère et son agent, Daniel Milstein. La suite, il l’a écrite sur la glace avec sa nouvelle équipe.

«Je l’ai su à 100 % que c’était une bonne décision pour moi parce que j’avais besoin de jouer au hockey et prendre du plaisir (à jouer), donc ça s’est fait assez rapidement.»

Le fait de parler français de le marché où il poursuit sa carrière est sans contredit un incitatif culturel qui plait à Texier. Qui plus est, six de ses coéquipiers actuels parlent la langue de Molière.

«On se sent plus proche de la maison à parler le français et au niveau de la culture, c’est un peu la même qu’en Europe, donc c’est sûr que ça aide en dehors de la glace aussi de se sentir bien et puis même dans le vestiaire quand on arrive aux entraînements. J’ai beaucoup de plaisir avec les gars, puis on est super bien traité. Il n’y a que du positif.»

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