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Viva l’España! La Roja championne du monde!

Dans un des efforts défensifs les plus remarquables de la Coupe du monde, l’Espagne a pris la mesure de l’Argentine 1-0 en prolongation à la grande finale.

Torres a fait mouche à la 106e minute, seul but de la rencontre dans le New Jersey.

Il s’agit du deuxième titre de la Roja en Coupe du monde.

D’entrée de jeu, la Roja espagnole a pris le contrôle du match. Lamine Yamal a joué le rôle du principal générateur de danger dans le premier quart d’heure, s’offrant la première occasion du match en butant sur un Emiliano Martínez des grands soirs.

L’Espagne a ainsi maîtrisé le premier acte et n’a laissé aucune chance à l’Argentine de s’approcher de ses cages. Toutefois, face à des espaces réduits, les Ibériques n’ont pas eu non plus pléthore d’occasions. Seul Mikel Oyarzabal a forcé le portier argentin à se coucher sur une frappe à l’entrée de la surface.

Marc Cuccurella a ensuite tenté une frappe croisée qui a fui le cadre et les deux formations sont ainsi rentrées à la pause encore dos à dos.

Dès le début du second acte, la Roja a mis la pression sur l’Albiceleste, profitant des pertes de balles argentines pour solliciter Martínez, avant de porter le danger sur une remarquable action collective lancée par Fabián Ruiz mais stoppée sur le fil par la défense argentine. Cette séquence a illustré la volonté de l’Espagne d’accélérer.

Dani Olmo, Ferran Torres, Pedri, Pau Cubarsí ont tous sollicité le gardien argentin, Lamine Yamal a créé de nombreuses menaces dans son couloir mais le temps a filé. Les 90 premières minutes se sont conclues sur une frappe surpuissante de Yamal une fois encore sortie par Dibu Martínez alors que l’Argentine a été réduite à dix. La prolongation était inévitable.

En supériorité, la Roja a poursuivi sa domination durant la prolongation. Nico Williams et Mikel Merino ont fait passer plusieurs frissons dans les échines albicelestes, mais Martínez est longtemps resté infranchissable. Jusqu’au début du second acte de la prolongation lorsque Ferran Torres a surgi pour faire trembler les filets d’une reprise imparable du gauche, sur une remise de Nico Williams.

Comme celui d’Andrés Iniesta en 2010, le but de Torres offre ainsi le titre à l’Espagne qui décroche sa deuxième étoile.

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