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Martin St-Louis explique le plan pour Fowler et Beck

Le voyage de deux matchs à l’étranger pourrait s’avérer une audition importante pour certains espoirs.

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Même si le ton était fort, franc et ferme à l’entraînement de mercredi matin, Martin St-Louis assure qu’il n’est pas «en maudit», même s’il a toutes les raisons de l’être.

La défense, et principalement les gardiens, des Canadiens de Montréal ont été les spectateurs de leur propre dégelée contre le Lightning de Tampa Bay, la veille.

Donc si certains observateurs au complexe d’entraînement de Brossard ont cru remarquer une «tension» sur la glace, St-Louis a atténué le contexte lorsqu’un journaliste lui a fait remarquer que les joueurs semblaient «sur les talons».

«Si t’es dans l’aréna et tu entends mon ton, tu te vas dire qu’il y a de la tension. Il n’y a pas de tension. C’est parce que ce qui arrive, quand tu diriges, tu ne peux pas chuchoter. Parce que le monde ne t’entend pas à 50 pieds.

«Je ne suis pas en maudit, mais j’ai une passion de ‘coacher’. Fait que je veux être sûr que tout le monde m’entend. Mais non, je ne trouvais pas qu’il y avait de la tension.»

Si St-Louis estime qu’il y a du progrès dans les directives qu’il enseigne à la plus jeune équipe de la ligue, il refuse de dire que les rappels de l’attaquant Owen Beck, du défenseur Adam Engstrom et même du gardien Jacob Fowler du Rocket de Laval, en fin de soirée mardi, sont des messages que la direction souhaite passer aux vétérans.

«Ce sont des décisions qu’on prend comme organisation. Ce n’est pas Kent (Hughes) qui arrive et qui fait tout ça. C’est une décision d’organisation. On a beaucoup de bons jeunes joueurs en bas, assure-t-il. On a rappelé Adam Engstrom (quelques semaines plus tôt). Je trouvais qu’il le méritait. On voulait savoir de quoi il avait l’air, sa progression et tout.

«C’est un calendrier assez chargé. On savait qu’à un (certain moment) on voulait voir Fowler, pour voir où il en était dans son développement et tout.»

Fowler : rien de coulé dans le béton

St-Louis a aussi une directive claire à l’égard de ceux qui croient que Fowler s’amène pour avoir un impact immédiatement alors que le club traverse une période pour le moins inégale.

«Fowler, il n’arrive pas comme un sauveur. Notre jeu collectif, devant nos gardiens, doit nous mettre dans une meilleure situation que récemment.»

D’ailleurs, l’instructeur en chef du Tricolore ne savait toujours pas, selon ses dires, s’il enverra le jeune portier dans la mêlée à Pittsburgh, jeudi, ou à New York, samedi. Pour lui, l’important est qu’il acquiert de l’expérience comme témoin le temps que la constance s’installe.

«Il (sera du voyage), on va voir s’il va jouer. Moi, je ne vois pas ça comme si on envoie un message, c’est qu’on est une organisation qui a beaucoup de bons jeunes joueurs, puis qu’on essaie de voir où ils en sont. Puis nous autres, on continue dans notre processus de bâtir une équipe de championnat. Ça fait partie d’une étape. C’est un peu de ça.»

En ce qui est de Beck, qui possède 15 matchs d’expérience dans la LNH depuis que le CH l’a sélectionné au 33e choix au total en 2022, il a l’occasion d’occuper une chaise à la position de centre.

Pendant que Jake Evans s’absentera pour des raisons personnelles, il est le candidat logique pour pourvoir son poste, lui qui a remporté 29 de ses 54 mises au jeu avec le grand club.

St-Louis l’a d’ailleurs inséré sur la troisième unité avec Josh Anderson et le serviable Alexandre Texier.

«C’est une opportunité pour lui pour continuer et de voir où il en est.»

Trios et paires à l’entraînement de mercredi

3 Caufield14 Suzuki76 Bolduc
20 Slafkovsky91 Kapanen93 Demidov
17 Anderson62 Beck85 Texier
49 Davidson90 Veleno11 Gallagher
Défenseurs
8 Matheson53 Dobson
47 Struble / 42 Engstrom / 48 Hutson
72 Xhekaj45 Carrier
Gardiens
75 Dobes
32 Fowler
35 Montembeault

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